Diams nue

elle pouvait que finir comme ca ca prouve qu elle na rien dans la tete . laisse moi kiffer la vibe avec mon barbu jsui bien d humeur a ce qu on me mete le voile alors sil te plait arrete laisse moi kiffer la vibe avec allah.et fini les tournante dans les caves.

ALORS JESSICA SI TU DIS QUE L'ISLAM N'EST PAS LA VRAI RELIGION SA VOUDRAI DIRE QUE TU NE CROIS PAS EN DIEU TOUT SIMPLEMENT SINON T'AURAIS COMPRIT JUSTEMENT QUE C'EST "LA VRAI RELIGION" PARMI LES AUTRES. ET SI TU CROIS EN DIEU, EN "1 SEUL DIEU" "UNIQUE" ALORS TU DEVRAIS SAVOIR QUE DIEU N'AS PAS FAIT REVELER CETTE RELIGION ET LE LIVRE "LE CORAN" POUR RIEN! DIEU A ETE DECU PAR LES DEUX PEUPLES PRECEDENT LA RELIGION MUSULMANE A SAVOIR LES JUIFS ET LES CHRETIENS TOUT DABORD LES JUIFS ONT DESOBEI A DIEU PUIS VINT LA RELIGION CHRETIENNE QUI EUX ONT CARREMENT REINVENTER A LEUR SAUCE CETTE RELIGION! COMME DIRE PAR EXEMPLE QUE JESUS EST LE FILS DE DIEU! C'EST UN GRAND PECHE DE DIRE SA UNE GRANDE MECREANCE car c'est une association hors DIEU est UNIQUE SANS ASSOCIATEUR!!!et comme le dit DIEU dans le coran le peuple arabe musulman est le "MEILLEUR" car c'est le SEUL PEUPLE a avoir respecté LA RELIGION DE DIEU l'islam sans rien changé aux versets que DIEU a révélé et c'est ce qui explique que c'est la bonne religion a suivre si l'un d'entre vous éspere voir le visage de DIEU et vivre éternellement au paradis où coulent des ruisseaux..... et c'est pour cela aussi que DIEU a annoncé dans son LIVRE LE CORAN que c'est LA DERNIERE RELIGION. Voila jessica si vraiment tu crois en DIEU alors raisonne comme DIEU NOUS LE CONSEILLE dans son LIVRE LE CORAN.

ce que je comprend pas si madame diam's a fait le contraire et a montrer plus de son corp "se prendre en photo nue ou avec une tenue tres legere" cela va paraitre tresnormal et il ne y aura pas ce bruit mais la ca derange pourqu'oi poser vous la question par hasard les medias les juifs ca ne vous dit rien

LE MARATHON DE LA BIBLENT

Si je vous parle d'un MARATHON DE LA BIBLE , vous allez me demandez si c'est un nouveau type de course organisée par une organisation chrétienne ou une fédération d'églises. Eh bien non, c'est la lecture en continu de la Bible sur la place publique afin de faire connaître ce livre. Pendant plus de 80 heures, des chrétiens se relaient pour lire la Bible, verset après verset, de la Genèse jusqu'à l'Apocalypse.

Dimanche 8 octobre, 6h00 du matin Place de la Bastille. Les derniers survivants de la nuit Blanche rentrent chez eux en titubant et braillant dans les rues, l'air hagard, bouteille à la main. Ce sont les survivants non de la nuit Blanche, mais de la nuit des ténèbres.

Deux jeunes hommes, rencontrés vers 7h30 et opposés à l'Evangile, sont revenus vers 18h00 écouter, pourquoi ?

Nous pourrions multiplier les témoignages, comme celui des 4 jeunes qui sont restés longtemps dans le bus parler et écouter le témoignage de frères et de sœurs, ou comme celui de ces 2 amis musulmans qui ont reçu l'évangile et qui, après avoir écouté attentivement ont été mis en face du choix de l'Evangile pour la vie éternelle.

Même si certaines nuits nous avions l'impression de prêcher dans le « désert », nous croyons que la Parole de Dieu ne revient pas à Elle sans effets.

Alors osons, et osons ensemble. Un proverbe africain dit : « seul nous allons plus vite, ensemble nous allons plus loin ».

I.Cor 15v58 : Ainsi mes frères bien-aimés, soyez fermes, inébranlables, travaillant de mieux en mieux à l'œuvre du Seigneur, sachant que votre travail ne sera pas vain dans le Seigneur.

A l'année prochaine, pour l'équipe du Marathon

Nous voulons faire du Marathon pour la région parisienne un évènement incontournable qui se déroulera chaque année sur la place de la Bastille au début octobre. Voulez-vous entrer dans la course contre le temps pour gagner des âmes avec nous ?

Pour participer, il faut des chrétiens prêts à lire des versets pendant 20 minutes, d'autres pour assurer la sécurité et enfin quelques pour distribuer des tracts d'évangélisation et accueillir les visiteurs

MA REVANCHE SUR LA VIE

((http://ardkor.info/uploaded/MER-copie-1.jpg))

Je me présente Michael CONAN

    Comme toi Jaime la BD
    Voila pourquoi j’ai créé mon blog dans but de partager et échanger Avec des dessinateurs

    Cela m’aide a m’accrocher
    Et surtout a avoir des ami(es)
    Afin de sensibiliser les gens a l'handicape
    L’amitié sa compte énormément

    Vas VOIR mon blog une vidéo de moi
    Explique ma démarche
    Peut tu demander a tous de la regarder

    Afin de comprendre

    Mon blog
    http://michaelconan.over-blog.com/

    Email
    michael.conan@hotmail.fr

le mois de la poésie

Les ouvriers ont une vision mesquine, individuelle, égoïste de l'entreprise qui les emploie. Leurs patrons ont un état d'esprit plus universel, une vue globale, des considérations de haute volée, des intuitions de longue portée.

Les empêcher d'avoir recours aux salutaires licenciements économiques, les obliger à renoncer à reprendre leur respiration économique, c'est contribuer à un stupide processus d'étouffement général de l'entreprise. Certes les effets bénéfiques de ce chantage à l'emploi se feront sentir à brève échéance. Les patrons séquestrés dans leurs bureaux, acculés à des hérésies prolétariennes prendront des décisions populistes. Décisions très généreuses socialement parlant.

Mais catastrophiques sur le plan économique.

Et le jour où ce beau château d'illusions prendra l'eau, ces ouvriers-crapules entraîneront leurs collègues dans la catastrophe générale. Et qui ces irresponsables-geignards accuseront-ils cette fois ?

Je ne comprends pas ces esclaves-nés qui accordent tant de prix à à leurs chaînes... S'ils étaient sains d'esprit, ils devraient avoir honte d'être des ouvriers. Honte non pas de travailler mais de demeurer toute leur vie des minus appartenant à l'espèce des consommateurs primaires. Le travail en usine, aliénant par définition, devrait être fait par des étudiants, des Nègres soucieux de s'insérer dans la société, des laiderons, des veuves, des Dupont, des infirmes désireux de se rendre utiles. En aucun cas il ne devrait engloutir des générations entières mais occuper passagèrement les hommes. Il devrait être une parenthèse dans un parcours professionnel : une saison, une année, voire cinq ans. Pas plus.

Le labeur en usine devrait être considéré comme infamant et nul de devrait s'y employer au point d'y laisser sa dignité.

Certes on me répondra qu'il m'est facile de parler ainsi étant donné que je suis à l'abri du besoin, moi improductif aristocrate ayant toujours mangé à sa faim sans avoir jamais été obligé d'aller travailler à l'usine. Justement. Ma position privilégiée me permet de dire les choses sans état d'âme (qui est toujours un élément perturbateur du discours), sans pincettes il est vrai mais aussi sans déformation affective. Je n'ai aucun intérêt personnel à défendre, ce qui est un avantage immense pour la liberté d'expression, la diffusion de la vérité.

Les ouvriers pleurent parce qu'ils sont licenciés... Moi je suis triste de les voir si stupides, je suis chagriné de constater leur état d'esprit calamiteux. Comment peut-on tenir si chèrement à un sort qui génère des esclaves imbéciles culturellement misérables de génération en génération ?

tu n’es plus pure penis

Je vous salue tous chaleureusement. Je vais me présenter à vous en quelques lignes avec l’espoir de ne point trop vous déplaire...

Je suis né dans l’ouest de la France et j’habite le Mans à l’ombre des augustes remparts gallo-romains de la vieille ville, au bord de la Sarthe qui coule avec une nonchalance toute provinciale. Sachez que je ne goûte guère aux mets superficiels en général. Les touristes de la culture me paraissent trop légers, et les creux lurons m’ennuient. Mais je vais tendre l’oreille ici, avec plein d’humilité, de tolérance et de patience à vos aimables chansons.

Je ne prétends pas être plus sage ni plus parfait qu’un autre. Je tente simplement l’expérience de la communication avec vous. J’avoue être curieux de connaître les fruits futurs de ces échanges.

Je respecte le savoir, loue la culture, vénère les enseignements. Il est important à mes yeux d’édifier, de construire, d’enrichir son esprit autant que son coeur. Gageons que je trouverai en ce lieu de rencontres matière à réflexion. Je souhaite des échanges vraiment féconds avec vous tous.
Sachez qu’en général je me meurs d’ennui. Je suis un oisif, une espèce d’aristocrate désoeuvré en quête d’aventures, d’amours, de futiles occupations. Je tue les heures de mon existence trop facile à coup de mots bien placés, d’idées et d’émois d’un autre monde.

Apprenez également que mon nom est basque. Il est tiré de la petite cité nommée "Izarra", au pays basque espagnol. Toutefois je n’ai jamais mis les pieds en ces terres barbares. Je viens d’ailleurs en vérité. Je suis né sous les lueurs de la nuit.

Mes pères, les Anciens, viennent du ciel. Ils descendent des étoiles. Mon nom "Izarra" signifie "Etoile", en souvenir précisément de l’une de ces lumières qui brillent aux nues et d’où est issu mon sang. J’ai l’allure fière, le coeur haut, et mes pensées sont fermes. Ma poitrine porte les marques vives de ma gloire: des cicatrices imaginaires héritées au cours de duels (j’ai dû voler lors de quelques songes au secours de femmes à la vertu offensée...).
Je suis craint et respecté, mais surtout très aimé. Et pas uniquement des femmes. Mes terres sont presque aussi vastes que celles des plus riches propriétaires et seigneurs du pays réunis. C’est là le legs de mes ancêtres, terres conquises au prix d’un bien noble sang... L’étendue de mes richesses n’a pas d’équivalent, en aucune contrée que je connaisse.

L’or et la musique sont les hôtes continuels de mon château où l’on n’y boit nulle part ailleurs meilleurs vins. La fête, l’art et la danse forment l’ordinaire de mes jours insouciants. Avant tout, je suis un oisif je le répète. Les femmes convoitent mes dignes étreintes, non seulement les plus élégantes et les mieux tournées du pays, mais encore les filles des grands seigneurs des provinces reculées, et même les très lointaines princesses de l’Orient. A croire que ma renommée ne connaît point de bornes.

Mon coeur a cependant déjà choisi. Je n’ai pas ignoré les intrigues de l’amour, très souvent déjouées par les jaloux, les rivaux, les éconduits. Combien d’épées tirées pour l’amour d’une femme? Ou pour défendre son honneur? L’amour idéal commence par un coup d’épée, une cicatrice, du sang.
Je suis le plus bel oiseau de ces lieux, l’unique albatros de cet espace de libre expression. Ma plume admirable et mon aile majestueuse confèrent à ma personne autorité, dignité et infinie élégance. Mes détracteurs sont des corbeaux jaloux de mon éclat. Et les gracieuses colombes planant dans mon sillage, mes disciples.

Je détiens quelque chère vérité, certain secret des arts, possède la science de l’amour. Pétri de noblesse, je me prétends défenseur des belles causes, de ma particule et des femmes laides, mais surtout des jolies filles, et ma plume est prolongée par le fer vengeur et justicier d’une infaillible épée. Ces deux flammes vives sont inséparables chez moi: plume et épée forment mon double panache.

Je suis l’ennemi de la populace, l’ennemi du vulgaire, l’ennemi de la bassesse. Cependant je protège et défends indifféremment les faibles, les veuves, les orphelins, les beaux sangs comme les têtes communes, les nantis comme les déshérités, les poètes comme les bourgeois, les joliment chaussés comme les va-nu-pieds.

Je vole également au secours de ceux qui forment la vaste roture de ce monde. Une fois extraits de leur fange, je tente de les élever jusqu’à ma hauteur. Et s’ils s’ingénient à demeurer dans leur aveuglement, je me permets d’exercer contre eux l’acier de mon art. Pour certains, ce sera celui de ma plume, pour d’autres, celui de mon glaive.

Je suis un authentique chevalier, un prince dans l’esprit, un guerrier des belles causes, un albatros, un ange tout de plume et d’épée.

Nul ne saurait accéder à ce degré de gloire où à la force de l’âme je suis parvenu. En qualité, noblesse et coeur qui peut se targuer de me valoir? Qui pourrait agrandir son pénis ? Comme l’astre roi, je suis unique.

Inégalable.

Dans l’existence ma plus chère occupation consiste à pratiquer l’oisiveté aristocratique. Je suis un rentier, un désoeuvré. Quelques paysans besognent sur mes terres héritées. Je gère ces affaires de loin, avec détachement, voire négligence. J’occupe mes jours libres à observer mes humbles semblables défavorisés par le sort pour mieux porter sur eux mon regard hautement critique.

J’évite tout commerce, de près ou de loin, avec la gent grossière. Toutefois je daigne me frotter au peuple, de temps à autre. Et puis je lui trouve quelque attrait, par-dessous sa face vile et épaisse. Je le taquine avec charité et lui porte attention avec condescendance. Je lui parle également, choisissant bien mes mots, mon vocabulaire, de crainte de le blesser ou de ne pas parvenir à me faire comprendre de lui. Il convient d’être prudent avec le peuple: ses réactions peuvent être vives, crues, irréfléchies. Il faut un minimum de psychologie afin de bien le dompter. Bref, mes rapports avec la masse sont enrichissants et amusants. La populace m’offre le spectacle gratuit et plaisant de ce que je ne saurais être, moi.

Je suis un chevalier, un prince, un roi. Soyez disposé à l’entendre ainsi. Et qu’il en soit de mes rêves comme il en est de vos plus chers désirs d’internautes.
Me voici présenté à vous en toute simplicité.