Le rock chrétien est en berne

« Le diable est parni nous. A preuve, le nombre croissant de messes noires, de cultes sataniques de la magie noire... L'intérêt grandissant pour tout cela est sans contredit encore accru par la musique rock, qui pousse à la violence et à l'immoralité. La musique rock n'est pas autre chose que de la pornographie mise en musique et ses effets sur les jeunes sont dévastateurs. »

(Cardinal O'Connor, 1990 en chaire de New-York).
Face à cette citation, vous allez tout de suite poser l'objection : 
"Oui, mais pas tous les rock...".
Toute musique est composée:
-d'une mélodie (les paroles) 
-d'une harmonie (les accords musicaux) 
-d'un rythme (le style)
 
La mélodie touche l'intelligence. 
L'harmonie et le rythme touchent les passions.
Dans la plupart des musiques, la mélodie est primordiale; ce qui n'est pas du tout le cas du rock.
En effet, ce qui définit le rock, ce qui est commun à tous les rocks (et donc même à un soi-disant "rock chrétien"!!!), c'est que :
 
Le rock est une "musique" (? !) bâtie sur le rythme 
caractérisé par le beat c'est-à-dire une répétition incessante de pulsations combinées avec des rythmes syncopés assurés par le batteur et la guitare basse.
 
Nous avons une mesure syncopée en clef de sol chevauchant une harmonie discordante et une mélodie dissonante, produisant ainsi une désintégration hystérique, donnant ceci : 1 et 2 et 3-4 et 2 et 3-4 
12341234
(Pour la valse, nous avons 1,2,3 , 1,2,3 ; pour le fox-trot, nous avons 1,2,3,4 , 1,2,3,4)
Les différents rythmes rock reproduisent (et c'est là le plus dangereux) les rythmes utilisés par les sorciers des tribus africaines et des milieux vaudous pour exaspérer le système nerveux et même paralyser le processus mental de la conscience (cf. Mgr Balducci : Adorateurs du diable p. 117).
Selon le beat que l'on prend, on obtient telle ou telle excitation bien que l'impureté y soit toujours présente.
D'où les différents rocks.    
 
Tous les rocks ayant un beat, basé sur un rythme sorcier, lorsque nous écoutons même le rock le plus doux, nous écoutons un rituel sorcier de sexe, de perversion, de révolution avec toutes les conséquences qui suivent..
 
Nous avons donc :    
     
- Le Soft rock (assez doux et harmonieux), le Hard rock (dur), le Heavy rock ou métal (prône la brutalité), l'Acid rock (prône la drogue), le Satan rock (prône la mort de Dieu et de la religion), le Punk Rock (prône la violence, le meurtre, la révolution, automutilation), le Deatk métal (extrêmement violent), Trask métal (prône la brutalité et la révolution), le House Music (incitation extrême au sexe et à la drogue, utilisé dans les Raves Parties).
     
Pour obtenir ces buts sataniques, trois moyens sont utilisés (mais pas obligatoirement) afin d'enlever la vigilance et casser notre défense au niveau de la conscience, à savoir:
     
1 l'intensité du son    
     

A la pulsation érotique du beat, l'intensité du son: 110 décibels (110 décibels = son d'un boeiing décollant à 15 m. de vous pendant 2 heures !!!), provoque une tension nerveuse, une frustration incontrôlable et un besoin irrépressible de défoulement (Mgr Balducci).

     
2 Les éclairages spéciaux    
     
Les éclairs de lumière vive qui fusent au rythme de la musique provoquent parfois des vertiges, des nausées et des phénomènes hallucinatoires (Professeur d'université Ziemer) Avec le stroboscope, on peut accélérer à volonté une alternance de lumière et de ténèbres affaiblissant la perception de profondeur, et même avec 25 interruptions par seconde, jusqu'à une interférence avec les ondes alpha du cerveau qui contrôlent la concentration.
     
3 Le message subliminal    
     

On appelle ainsi les messages qui touchent le subconscient en l'induisant à un comportement sans résistance. La technique la pllus courante, la « verbale », consiste à enregistrer les phrases à l'envers. Le père des messages subliminaux est Aleister Crowley qui est aussi le père du satanisme moderne. Quelle coïncidence sachant que les sorciers, pour jeter leurs sorts, utilisent un rythme et des messages à l'envers ! ! !

Les premiers à utiliser une telle méthode furent les Beatles dans le chant « Révolution member 9 » : « Excite-moi sexuellement, homme mort ».( Par la suite, ls compositeurs se mirent à limiter l'usage de cette technique, les autres moyens étant suffisant pour atteindre le but).

Mais attention, même sans ces moyens, c'est-à-dire en choisissant d'écouter pas trop fort du soft et cela sans éclairage, nous sommes toujours en présence de rock, avec son rythme érotique.
 
Pour la vaste majorité du public, le rock est considéré comme une forme inoffensive de divertissement et pourtant les Beatles déclarent le contraire : « Le rock est plus qu'une musique, c'est le centre énergétique d'une nouvelle culture et d'une révolution mondiale » (Hart Lowell).
     
Au point de vue médical
     
Les effets physiques relevés par le professeur Larson et une équipe médicale de Cleveland sont :
     
- changement dans le pouls et la respiration ;
- sécrétion accrue des glandes endocrines et surtout de la glande pituitaire &
Les effets psychologiques sont encore plus graves :
     

- modification des réactions émotives ;

- Perte du contrôle des capacités de concentration ;

- Diminution du contrôle de l'intelligence

- Surexcitation neuro-sensorielle ;
- Troubles sérieux de la mémoire ;

- Etat hypnotique ;

- Etat dépressif (surtout s'il y a en plus la drogue) ;

- Impulsions irrésistibles de destruction, de suicide &

Avec les cinq thèmes majeurs de l'univers rock (à savoir: le sexe, la drogue, la révolte, la fausse religion et l'influence diabolique) et les moyens employés, la meilleure formation morale et spirituelle ne peut résister longtemps à l'érosion du coeur, de l'esprit, de la conscience.

La musique rock, ou bien nous l'acceptons, ou bien nous la rejetons.

Il n'y a pas de milieu
     
Enlevons donc cette "musique", ce fléau véritablement satanique, de nos maisons, des soirées entre amis, des bals à l'occasion d'un mariage...
Le rock, même le soft, suinte l'impudicité et le satanisme.
Il ne peut exister un rock "chrétien". Le beat lui-même est anti-chrétien !
 
Mieux vaut laisser la porte fermée 
que de l'entr'ouvrir
car
au moindre coup de vent
elle sera grande ouverte
 

Dernière objection : "Il n'y a pas de mal à danser ou à écouter du rock que l'on ne comprend pas, si cela a lieu dans une soirée entre catholiques, et en passant !"

Comment ? Où avez-vous la tête ? Cela ne vous fait rien de porter attention à des chansons composées par des adorateurs du diable ou de danser sur un rythme satanique, (plus de 50 000 chansons sont notoirement sataniques, à l'heure actuelle). Quelle honte pour vous catholiques ! Vous faites horreur au ciel entier !
Le rock enlevé, ne pensez pas qu'il ne reste que le Grégorien ! Non ! Vous pouvez trouver dans les chants, dans le Classique; dans le Baroque, dans le Folklore régional... de quoi vous distraire sans dégât, comme de véritables catholiques...
Bibliographie: -Jean Paul Régimbal, "Le Rock n' Roll" Editions D.F.T.
-W. Joseph Matt, "Le Rock n' Roll" Editions St Raphaël 
-Mgr Corrado Balducci, "Adorateurs du diable et rock satanique" Ed. Téqui
 

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Association Notre Dame du Pointet
B.P.4
03110 Brout-Vemet

   
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Un site italien

Consacré à St Michel Archange, on y trouve de nombreux documents sur le satanisme et l'occultisme, et des informations sur les messages subliminaux. Le problème c'est que le site est intégralement en italien !
Il est néanmoins facile d'écouter les fichiers audio (mp3). Une fois sur la page d'accueil, cliquez sur la rubrique "Elenco "MP3" di tutti i messaggi subliminali audio " du cadre déroulant de gauche. Vous arrivez directement sur la liste des mp3 disponibles.

Adresse du site : http://digilander.libero.it/subliminale/Antonio.html

 
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Un article du Figaro (17/07/04)
La secte des rockers assassins, Rome, Richard Heuzé
Sur une photographie publiée en première page du Corriere della Sera, assassins et victimes posent ensemble, souriants, en tenue de rockers : ce sont les adeptes d'une secte lombarde se faisant appeler «les bêtes de Satan». Pour commettre leurs crimes, ils s'inspiraient des chansons d'un groupe de «heavy metal» des années 80, le groupe Slayer, autrement dit les assassins. En l'espace de six ans, cette secte satanique dont certains adeptes se faisaient tatouer le portrait de Lucifer et de son chaudron sur le dos serait responsable de trois meurtres. Le parquet de Busto Arsizio (Lombardie) enquête aussi sur huit suicides suspects et sur quatre disparitions encore inexpliquées. En tous cas, il s'agit de jeunes gens liés par leur amour du rock et une tenue vestimentaire uniforme, pantalons et tee-shirts noirs, crucifix cousus à l'envers sur les vêtements et pendentifs à cinq branches en usage dans les sectes sataniques. Au domicile d'un jeune qui s'est suicidé en se jetant contre un arbre avec sa voiture à plus de 180 kilomètres à l'heure, les enquêteurs ont retrouvé un CD du groupe Slayer qui leur servait de leitmotiv. Les titres des chansons sont éloquents : «tue, tue encore», «pas besoin de motif apparent, tue encore», «l'enfer t'attend», «suicide obligatoire». «Sacrifie la vie de tous ceux que tu connais. Ils mourront bientôt», récite l'un des morceaux les plus écoutés. Ces rites macabres se déroulaient dans les bois et les collines qui s'étendent autour de l'aéroport de Milan Malpensa et jusqu'au lac Majeur. L'enquête a démarré avec la découverte du corps de Mariangela Pezzotta : la jeune femme de 27 ans avait été tuée d'une balle en plein visage dans la nuit du 23 au 24 janvier dernier. Son fiancé, Andrea Volpe, jeune homme aux avant-bras recouverts de tatouages de serpents, a fini par révéler les sanglants agissements de la secte. Sur les lieux, les enquêteurs ont retrouvé bougies consumées et signes cabalistiques. Sur indication de Volpe, des fouilles entreprises dans un autre bosquet ont conduit à l'exhumation des corps de deux adolescents, Fabio Tollis, 16 ans, chanteur de rock, et son amie Chiara Marino, 19 ans, disparus depuis le 17 janvier 1998. Ils avaient été torturés et mutilés. Pour ces trois meurtres, quatre jeunes gens ont été arrêtés. L'un d'eux était mineur à l'époque. L'enquête s'étend à toute une série de suicides étranges. Tel celui de Davide, retrouvé pendu à un arbre par une corde à linge. Ses amis doutent que sa mort soit accidentelle : «David était fasciné par la secte. Avant sa mort, il est resté trois jours prostré sur son lit, le regard fixé sur le plafond, passant sans fin le même air, «Richard se pend»», disent-ils. Même chose pour Angelo Lombardo, 28 ans, un autre adepte des «Bêtes de Satan», retrouvé brûlé vif dans un cimetière. Et pour Alberto, carbonisé dans sa voiture. Sans compter Andrea, ami d'enfance de Volpe, dont le corps a été retrouvé pendu à l'escalier de son ancienne école, les mains attachées dans le dos. Parmi les autres «suicides» figurent celui d'un garçon qui a jeté son vélo contre un poids lourd et d'un autre pendu à un poteau électrique. Aux funérailles de Mariangela, la secte au grand complet était présente, toute de noir vêtue et à l'extérieur de l'église.

2 réflexions au sujet de « Le rock chrétien est en berne »

  1. Je suis vraiment heureuse de lire enfin un article objectif, modéré, et réaliste, sur la musique rock, cette musique du diable. Merci.

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