MARIKIKI LE ROTTWEILER 2 COMBAT

Tu a tout a fait raison HONTE A LA RACE HUMAINE et non au chien DIT dangereux comme le nomme cette societe de MERDE ou nous vivons moi j ai un rototo c est le deuxieme que j ai eu et je peu vous dire qu un chien n attaque pas pour ces beaux yeux vous vous savait au lieu de nous pondre des lois de MERDE alles plutot dans les banlieu chaude et la vous verrait avec quoi les chiot rott son nourri dans les caves de ces cité ils sont nourri avec des chiot ou des chatons pour leur faire gouter au sang mais la personne n en parle aucun flic de ce nom n y met un pied prk prk prk ?? la peur c 'est tout mais il n ont pas peur nous de nous arreter quand au bout de notre laisse nous avons un rott tout a fait au norme declarer vacciner museler et assurer mais ils savent faire les cowboys avec nous mais allez dans c'est cité de MERDE putin et la vous verrait les monstre qui y naisse exemple rott croisé pitbul pas terrible comme chien et se sera tjr nos chiens qui trinkeront pour des connard comme ca su ce BYE
ET VIVE TYSON MON ROTOTO ET FUCK CET LOI DE MERDE OU IL FAUDRAIT LES ETANASIER C EST PLUTOT L HOMME QUI DEVRAIT ETRE ETANASIER

Le Chien Rigolo

 Le Chien Rigolo

 

 

 

 

                                                               Tu vas et viens, l'oeil malicieux,

                                      Toutou calin, coquin cabot,

                                      De cabrioles en saltos,

                                      Tu fais rire jeunes et vieux,

                                      Tu es mon copain, mon chien rigolo,

                                      Et tu me rends heureux.

 

                                                                                   Biscuit

Benzodiazépines : des médicaments qui rétrécissent le cerveau… depuis 30 ans !

En 1982, le gouvernement britannique apprenait que les benzodiazépines (dérivés du valium : Xanax, Lexomil, Lysanxia, Myolastan...) pouvaient provoquer des troubles neurologiques graves. 30 ans plus tard... les médecins continuent de distribuer les pilules comme des Smarties !
he Independent on Sunday vient de lâcher une bombe. Le canard britannique s'est procuré des documents confidentiels plutôt gênants. En 1981, suite aux trouvailles du professeur (aujourd'hui émérite) Malcolm Lader, chercheur de renom dans le domaine de la psychiatrie, le Medical Research Council (MRC, institut gouvernemental) avait organisé un brainstorming scientifique pour évoquer le rétrécissement du cerveau survenu chez certains patients gobant des benzodiazépines. 

L'année suivante, le MRC décidait d'approfondir le sujet pour évaluer l'impact à long terme de ces molécules. Puis, plus rien. Le ministère de la Santé n'a pas donné suite.
La bourse ou l'avis
Aucun test "officiel" de toxicité neurologique à long terme n'a jamais été réalisé sur ces médicaments (Xanax, Lexomil, Lysanxia, Myolastan...) vendus à des dizaines de millions d'exemplaires, censés lutter contre l'anxiété, le stress, l'insomnie et les spasmes musculaires. Le Pr Lader a déclaré : "Je recevais de l'argent pour d'autres recherches et ne voulais pas être étiqueté comme la personne qui a tué les benzodiazépines... J'aurais dû être plus proactif... J'ai supposé que la prescription allait se tarir, mais les médecins ont continué de les balancer comme des Smarties".
 La camelotte qui ramolit le cerveau 
En 1995, Heather Ashton, professeur émérite de psychopharmacologie clinique, a elle aussi fait une proposition à la MRC pour étudier le lien entre la consommation de "benzos" et les dommages permanents induits sur le cerveau. Sa proposition a été rejetée. La MRC se défend en prétendant qu'une fois "acceptées les conclusions du rapport de Malcolm Lader", elle était prête à financer "toute demande de recherche répondant aux normes scientifiques requises"... ce qui n'est, prétend-elle, toujours pas arrivé à ce jour. La faute à pas-de-chance...
Députés et avocats se liguent aujourd'hui pour dénoncer un "énorme scandale" (dixit Jim Dobbin, président d'un groupe parlementaire multipartite sur les addictions médicamenteuses) qui pourrait ouvrir la voie à des recours collectifs pouvant impliquer jusqu'à 1,5 million de patients devenus accros à leurs dépends. Un grand nombre d'entre eux présenterait des symptômes neurologiques compatibles avec les constations de Malcolm Lader. Dans les années 1960, annoncés comme totalement inoffensifs, les benzos étaient présentés comme la première merveille du monde pharmaceutique. En une décennie, ils sont devenus les plus couramment utilisés au Royaume-Uni. Sauf que ces médocs révolutionnaires induisent une addiction particulièrement puissante, et cela en quelques jours.
"Enorme scandale"
Descente aux enfers
Valerie Bell a fait une attaque de panique, en 1984. Son médecin lui a immédiatement prescrit du lorazépam. Aujourd'hui, elle a 67 ans. Elle est sevrée depuis 2007 mais souffre toujours de douleurs neurologiques à la tête, au cou et aux pieds.
"Nous avions deux magasins de fleurs dans l'Essex, avec mon mari. Nous avons eu une belle vie [...] j'ai eu une attaque de panique lors d'une soirée. Mon médecin m'a dit qu'il y avait un nouveau médicament merveilleux en provenance des Etats-Unis, alors je l'ai pris sans poser de questions. Immédiatement après, je me suis senti mal. Le médecin a dit que c'était ma maladie et a augmenté les doses, tout en ajoutant un antidépresseur. Cela a duré pendant des années, une nouvelle pilule suivait de nouvelles pilules. Certains jours, je ne pouvais même pas sortir du lit.
J'ai vu 32 médecins, mais personne n'a dit que mes symptômes pouvaient provenir des pilules. Pendant des années, j'ai cru ces hommes en blouse blanche et costumes Armani. Quand j'ai décidé que ça suffisait, il m'a fallu 15 ans pour m'en sortir [...] j'étais totalement incohérente, j'entendais des voix, j'étais incapable de faire du thé. Aucun être humain ne devrait souffrir comme ça. Nous avons perdu notre maison et nos entreprises. Les médicaments ont détruit nos vies".